« On agit pour rendre le sourire aux enfants ! »

Depuis trois ans, le Leo Club Marseille Azur multiplie les actions pour les jeunes de l’Abri Maternel issus de milieux défavorisés.

« Par nos actions, on allie l’utile à l’agréable. On agit pour rendre le sourire aux enfants et c’est bien à la fois pour eux et pour nous ! » Ces mots lâchés par Moez Regaya, président du Leo Club Marseille Azur, témoignent de l’enthousiasme qui résonne au sein de l’Association. Depuis trois ans, les membres du Club déploient toute leur énergie et multiplient les actions en faveur de l’Abri Maternel de Marseille qui accueille des mères et leurs enfants en situation de détresse. L’objectif ? Donner à ces jeunes issus de milieux défavorisés une nouvelle chance de croquer la vie à pleine dents et rugir de plaisir. Et ce peu importe qu’ils soient encore de petits bambins ou qu’ils aillent vers leur dixième bougie.

Afin d’atteindre ce but, soutien scolaire, sorties et loisirs se sont succédés. Histoire de panser les plaies d’une vie pas toujours facile. « Leur quotidien est fait de problèmes et on les laisse souvent se débrouiller car il faut régler d’autres soucis bien plus graves que de jouer avec eux », raconte Amandine André, membre du Leo Club Marseille Azur. « Leur apporter un peu de temps et d’attention leur permet de redevenir des enfants ».

« A leur âge, c’est important de savoir vivre en groupe »

Ainsi, d’un atelier peinture à du théâtre en passant par un bon dessin animé au cinéma, tout est mis en œuvre pour que les petits de l’Abri Maternel puissent découvrir de nouveaux centres d’intérêts. Selon Moez Regaya, il s’agit d’un « véritable bol d’air qui casse la routine et fait sortir les jeunes de l’Abri ». Mais plus que de simples loisirs, le président du Leo Club Marseille Azur y voit une école de la vie où les enfants apprennent à tisser des liens entre eux : « A leur âge, c’est important de savoir s’adapter aux autres et vivre en groupe ».

Car au-delà d’une bouffée d’oxygène le temps d’un après-midi, les actions menées par le Club visent également à favoriser l’insertion de ces enfants dans la société et leur donner un élan pour réussir leur vie future. « Il faut arrêter de se voiler la face : l’accès aux études et à l’intégration tout court est très compliqué pour des jeunes issus de milieux défavorisés », déplore Amandine André. Avant de clamer : « Si nous, jeunes et motivés, pouvons apporter notre pierre à l’édifice, pourquoi pas ! »

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